le narcisse noir / Black Narcissus (1947) Michael Powell, Emeric Pressburger, Deborah Kerr (sœur Clodagh), Kathleen Byron (sœur Ruth)
alt : Ruth, qui a déjà troqué son habit de religieuse contre sa nouvelle robe, se maquille avec défi devant Clodagh, symbolisant ainsi sa libération. Elle s’échappe du couvent et se rend chez M. Dean pour lui déclarer sa flamme, mais il la repousse. Le cœur brisé, Ruth sombre dans la folie et retourne à la mission, déterminée à tuer Clodagh. Lorsque Clodagh sonne la cloche de l’office du matin, Ruth tente de la précipiter du haut de la falaise. Dans la lutte qui s’ensuit, Ruth fait une chute mortelle
Se déroulant durant les dernières années de la domination coloniale britannique en Inde , le film dépeint les tensions croissantes au sein d’un petit couvent de religieuses anglicanes invitées à fonder une école et un hôpital dans l’ancien harem d’un raja indien, au sommet d’une montagne isolée de l’ Himalaya . Les religieuses peinent à s’adapter au climat rigoureux et à l’hostilité de la population locale. Elles finissent par se reposer sur l’aide et les conseils de l’ agent britannique du raja , un Anglais cynique dont le charme et l’élégance deviennent une source de tentation pour les sœurs.
Selon le critique de cinéma David Thomson , « Black Narcissus est une chose rare, un film érotique anglais sur les fantasmes de nonnes, surprenant chaque fois que Kathleen Byron est impliquée ».
Bianca Castafiore, le capitaine Haddock, le professeur Tournesol et Tintin installés dans des transats à Moulinsart pour assister au décollage vers la lune, dans la nuit du 1er au 2 avril 2026, de la fusée Artémis II avec quatre astronautes à bord. Plus de cinquante ans après Apollo
les insectes célèbres : Napoléon 1er et son bicorne
Membracidae demi-lune bleue (Lunacornis caerulea)
Les Membracidae sont une famille d’insectes de l’ordre des hémiptères. La Membracide bleue (Lunacornis caerulea) est une petite cigale sautillante, suceuse de sève des forêts tropicales, caractérisée par un appendice dorsal cornu situé au niveau du thorax, qui peut prendre des formes extrêmement variées et parfois spectaculaires.
Son pronotum forme une arche incurvée évoquant un croissant de lune ou une élégante corne suspendue au-dessus de son corps. Cette structure, typique des Membracides, est un prolongement modifié du thorax qui a évolué en des formes extrêmement variées.
Sa coloration bleu foncé, ornée de motifs nets ressemblant à des nervures ou des fissures, crée un effet visuel unique qui lui permet de se distinguer parmi les branches, les lichens et l’écorce.
Malgré leur apparence spectaculaire, ces insectes sont minuscules et passent la majeure partie de leur vie immobiles sur les tiges et les branches, se nourrissant de la sève des plantes.
Les Membracidae représentent l’un des exemples les plus frappants de la diversité morphologique du monde des insectes.
plus d’informations sur les Membracidae sur Wikipédia
chevaliers de la table ronde : aujourd’hui : la table
Expandable Circular Table from the 1920s, designed by Josef Seiler
La Table ronde est dans la légende arthurienne de la matière de Bretagne, la table légendaire autour de laquelle se réunissaient le roi Arthur et ses chevaliers, dits « chevaliers de la Table ronde ».
Le premier auteur à la mentionner est Wace, auteur normand, qui dans son Roman de Brut (1155) parle d’une table construite sur ordre d’Arthur afin d’y réunir ses meilleurs chevaliers. Elle est un symbole de paix et d’égalité, car il ne peut pas y avoir de préséance autour d’une table ronde :
« C’est pour les nobles preux seigneurs qui l’entouraient et qui tous se croyaient meilleurs les uns que les autres — et l’on aurait eu bien du mal à désigner le pire — qu’Arthur fit la Table ronde, cette table sur laquelle les Bretons racontent tant de fables. C’est là que prenaient place, dans la plus parfaite égalité, les nobles seigneurs. Ils siégeaient autour de la Table dans l’égalité la plus parfaite, et c’est dans la plus parfaite égalité qu’ils étaient servis. Aucun d’eux ne pouvait se vanter d’être mieux placé que son égal : tous siégeaient aux places d’honneur, aucun ne se trouvait relégué à l’écart. »
— La Geste du roi Arthur selon le Roman de Brut de Wace.
Il est possible que Wace ait lui-même inventé cette tradition.
Selon les auteurs, le nom et le nombre de chevaliers pouvant s’asseoir autour de la table varie ; Chrétien de Troyes parle d’une trentaine, Layamon de 1 600.
D’après Robert de Boron, la table ronde serait une création de Merlin pour Uther Pendragon, en souvenir de la Table de la Cène et de celle fondée par Joseph d’Arimathie lors de son arrivée en Grande-Bretagne. À la mort d’Uther, la Bretagne plonge dans le chaos et la table est donnée au roi Léodagan. Lorsque Arthur arrive sur le trône et se marie à Guenièvre, fille de Léodagan, la table est donnée comme dot au nouveau roi qui installe cette table à sa cour. Dans cette version, la table accueille 150 chevaliers.
Les différents chevaliers appelés à s’installer autour de cette table ont leur nom inscrit sur le siège. Seul un siège ne porte aucune inscription et reste vacant en souvenir de Judas. C’est le « siège périlleux » sur lequel seul pourra s’asseoir le meilleur chevalier, celui qui trouvera le Graal et aura le cœur le plus pur. Ceux qui tentent leur chance mais qui ne remplissent pas ces conditions sont engloutis par la terre. Ce siège périlleux est une adaptation de la Pierre de Fal, pierre de souveraineté qui criait lorsque son souverain s’approchait d’elle.
Dans ces récits, les chevaliers sont confrontés à des éléments merveilleux : des objets aux pouvoirs prodigieux (anneau d’Yvain), des lieux enchantés (château du roi Pêcheur), de terribles dragons à combattre. Les chevaliers font la preuve de leurs capacités morales et physiques à travers des combats épiques et glorieux. Mais le chevalier est aussi un envoyé de Dieu pour lequel il réalise une mission. Ainsi, la quête du Graal, reste la plus célèbre.
Pourquoi une table « ronde » ?
Le mot allemand Tisch, « table », est un emprunt au latin discus « disque, plateau », de même l’ancien français deis qui désigne une « table d’honneur dressée sur une estrade » (B. de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 3111).
Le roi s’asseyait au milieu de la table, en hauteur, et les places d’honneur étaient situées à sa droite et à sa gauche. La forme ronde, symbolisant la fraternité, évite toute préséance entre ceux qui s’asseyent, leur rappelant que les chevaliers n‘héritent de leur place que grâce à leur courage. Ainsi les chevaliers d’Arthur forment un ordre chevaleresque, « Les chevaliers de la table ronde », et représentent alors un idéal de la chevalerie.
Deux des trois occurrences dans le Roman de Brut la présentent comme appartenant à une tradition orale « dont les Bretons disent maintes fables. » (v. 9742), ou dont Wace ne veut « guère faire de fable » (v. 10 286). Elles nous mènent donc toutes à penser qu’il n’en est pas le créateur. Il se pourrait cependant que cette potentielle source fût montée de toutes pièces par l’auteur anglo-normand, ou même qu’elle ne fût que de peu antérieure à la composition du Brut. La corrélation avec le témoignage de Gautier Map pourtant, de près de cinq ans de plus son contemporain, démontre bien une origine plus ancienne à la culture populaire du XIIe siècle. Dans le De nugis curialium du temps de Richard Cœur de Lion, à propos d’un « roi des Asiatiques » il décrit une table formée en « grand demi-cercle ».
Il s’agissait de figer autour d’un symbole fort l’aboutissement de ce qu’était devenu le royaume de Bretagne sous le roi Arthur, tout comme l’était le royaume d’Angleterre sous Henri II Plantagenêt. La Chanson de Roland l’avait déjà permis pour celui de France autour de ses douze pairs à la même période, lesquels formaient un évident parallèle avec les douze apôtres du Christ. La représentation en « C » des tables dans la chanson de geste pouvait se retrouver dans d’autres motifs artisanaux. Il en est ainsi d’une des scènes de la tapisserie de Bayeux dans laquelle se retrouvent réunis les seigneurs, les chevaliers de Guillaume le Conquérant et de l’évêque Odon autour d’une table elle aussi en forme de « grand demi-cercle », en « C ».
Au-delà de cet idéal de chevalerie, la table ronde est également à l’image du monde : « Ja verroiz la Table Ronde Qui tournoie comme le monde. » (Tristan dans Tristan et Iseut de Béroul).
Le symbole de la tablée se retrouve de nos jours et certaines communes pratiquent encore ce rite. Une reproduction de la Table ronde d’Arthur se trouve suspendue dans le Grand Hall du château de Winchester (Angleterre).
The Spring Fairy (La fée printemps), 1902, by Segundo de Chomón
alt : dans l’intérieur grisâtre d’un couple, une vieille femme en visite rejette ses hardes et se révèle resplendissante de jeunesse dans les couleurs de la saison nouvelle
raconte moi encore comment se termine la belle histoire de Bambi
tag : le film Bambi est-il tiré d’une histoire vraie ?
alt : Bambi dans la gueule du tigre
fourmiune : @brettezeleliquide, Tous les animaux sont assemblés pour accueillir les deux faons nouveau-nés de Féline. Bambi et son père observent la scène du haut d’un promontoire puis le Grand Prince de la forêt se retire, laissant son fils prendre seul sa place.
@brettezeleliquide : @fourmiune, oui, ça, c’est la version « officielle »
alt : les exploits cyclistes de François, le facteur français
synopsis : Au cinéma ambulant, François, le facteur, assiste à la projection d’un film sur la pratique ultra-moderne du métier de postier en Amérique. Vexé, il entreprend de montrer qu’il peut, lui aussi, boucler sa tournée en un temps record. Une fois la fête finie, le calme revient dans le village et la vie reprend son cours ordinaire.
que la paix règne sur le deuxième tour des élections municipales françaises
Andrei Rublev, Andrei Tarkovsky, 1966
tag : priorités
alt : deux colombes apportent la paix du ciel et l’harmonie sur les cités des territoires de France. elles s’occuperont des autres conflits du monde ultérieurement
alt : trois fiers enfants d’Irlande interprètent « Oh, Danny Boy, the pipes, the pipes are calling From glen to glen, and down the mountain side »
Les paroles de « Danny Boy » évoquent l’image d’un père ou d’une mère s’adressant à un fils nommé Danny. Le personnage est appelé à partir, ce qui est souvent interprété comme un appel à la guerre ou à l’émigration, deux thèmes qui résonnent profondément dans l’histoire irlandaise.