On rencontre ds la docum. le part. prés. adj. caracolant. Qui caracole (cf. Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1918, p. 898). Au fig. Vif, alerte. Ces calligraphies penchées, caracolantes et passionnées d’une femme du monde à son amant (Cendrars, La Main coupée, 1946, p. 210). (cnrtl.fr)
Just Eat France (juste bouffer) envisage de supprimer 269 CDI de livreurs à vélo
Un an après le recrutement en France de 4 500 livreurs en CDI, le groupe anglo-néerlandais de livraison de repas Just Eat Takeaway a annoncé mardi 12 avril 2022, envisager de se séparer de 269 d’entre eux en raison d’un « contexte économique incertain ». source : ouest-france.fr
Monsieur Burns prévient du risque nucléaire posé par Vladimir Poutine
Charles Montgomery Williams Burns, patron de la CIA, personnage fictif de la série animée télévisée Les Simpson, milliardaire et propriétaire de la centrale nucléaire de Springfield a estimé jeudi que les revers militaires en Ukraine pourraient inciter le président russe Vladimir Poutine à recourir à une arme nucléaire tactique ou de faible puissance dans ce pays. source : France 24
Après Nicolas Sarkozy, c’est François Hollande qui s’exprime concernant le second tour de l’élection présidentielle. L’ancien président de la République appelle ce jeudi soir à voter Emmanuel Macron. source : France Bleu
Socialistes dans la brume (Gorillas in the Mist: The Story of Dian Fossey)
tags : tulipes, moulins à vent, lever de soleil dans la brume, carte postale, touriste
tueur de moutons – Charles Burnett, Killer of Sheep,1978
Los Angeles, ghetto afro-américain de Watts. Stan, un ouvrier fier et mélancolique, épuisé par son emploi dans un abattoir de moutons et par ses responsabilités de père de famille, résiste à la tentation de l’argent facile. Un combat qu’il mène sous le regard de sa femme qui n’arrive plus à communiquer avec lui. (google)
La calligraphie est, étymologiquement, la belle écriture, l’art de bien former les caractères d’écriture manuscrite. Ce mot provient des radicaux du grec ancien κάλλος (kállos, « beau ») et γραφεĩν (grapheîn, « écrire »).
Presque toutes les civilisations qui pratiquent l’écriture ont développé un art de la « calligraphie ». Toutefois, certaines d’entre elles l’ont élevé à un statut spécial en fonction des contextes historiques ou philosophiques particuliers. Cela peut amener à un questionnement, l’usage du mot « calligraphie » lorsqu’il est appliqué à des cultures non gréco-romaines.
Par exemple, la notion de « beau » n’apparaît pas dans le mot japonais qui est traduit en Occident par « calligraphie », le mot japonais 書道 (shodo) signifie « la voie de l’écrit » et ce concept de « voie » renvoie à un univers davantage bouddhique que purement esthétique. Parler de « calligraphie » dans le cas des écrits des grands maîtres ou des moines bouddhistes est même un contresens, dans la mesure où cet acte représente pour eux un dépassement de la dualité du beau et du laid (concept de « voie »).
Par ailleurs, la place de cet art en Asie a été très différente de sa place en Occident, puisque l’apprentissage de l’art du trait était la base de la formation classique du peintre en Asie, dans des civilisations qui ne séparent pas la lettre et le dessin. Dans plusieurs civilisations orientales, la calligraphie fait partie des sciences occultes, hiérurgie (la pensée, le pinceau, le trait et l’idée philosophique sont indissociables). source : Wikipedia
Pâques is coming – Laura Makabresku : Tenderness for my wounded God
Dans un monde qui bouge rapidement et constamment, il y a un barrage de visuels qui s’infiltre à chaque instant de nos vies. La photographie de Laura endigue la marée contre une telle vision passive et elle déclare que son souhait est de créer des images qui rappellent au public de contempler la vie plutôt que de simplement la vivre impétueusement. Laura tisse des « fils métaphoriques » délicieusement essentiels qui, à première vue, sont beaux, mais aussi profondément allégoriques et significatifs.
La Guerre des étoiles ( Star Wars ) est une peinture de l’artiste peintre postimpressionniste néerlandais Vincent van Gogh. Le tableau représente ce que Van Gogh pouvait voir et extrapoler de la chambre qu’il occupait dans l’asile du monastère Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence en mai 1889 (Wikipedia)