C’est une fan de Tim Cook
Elle a sur lui toute un pressbook
Aussi sur l’Iran, dont elle est folle comme Jane
Étiquette : chanson

nous irons à Valparaiso Hardi les gars vire au guindeau
Sergio Larraín. Valparaiso, 1963
tag : prise de bec
alt : sur le port, un oiseau saisit au vol le morceau de pain tendu par un homme portant une casquette de marin
Hardi les gars, vire au guindeau
Good bye farewell, good bye farewell
Hardi les gars, adieu Bordeaux
Hourra, oh Mexico, oh oh oh
Au Cap Horn, il ne fera pas chaud
Haul away, hé, oula tchalez
À fair’ la pêche aux cachalots
Hal’ matelot, hé, ho hisse hé ho
Plus d’un y laissera sa peau
Good bye farewell, good bye farewell
Adieu misère, adieu bateau
Hourra, oh Mexico, oh oh oh
Et nous irons à Valparaiso
Haul away, hé, oula tchalez
Où d’autres laisseront leurs os
Hal’ matelot, hé, ho hisse hé ho
Ceux qui reviendront pavillon haut
Good bye farewell, good bye farewell
C’est premier brin de matelot
Hourra, oh Mexico, oh oh oh
Pour la bordée ils seront à flot
Haul away, hé, oula tchalez
Bon pour le rack, la fille, le couteau
Hal’ matelot, hé, ho hisse hé ho
On allait au bord du détroit d’Ormuz
Avec ma sœur, mon père et son épouse
On regardait les autres gens
Comme ils dépensaient leur argent
Nous il fallait faire attention
Quand on avait fait le plein de la traction
Il ne nous restait pas grand-chose
Alors on regardait les véliplanchistes
On suçait des glaces au gaz de schiste
Les porte-conteneurs, les pétroliers
On ne faisait qu’les regarder passer
Et on regardait les véliplanchistes
Le matin on se réveillait tristes
Sur la plage pendant des heures
On prenait de belles couleurs
On allait au bord du détroit d’Ormuz
Avec ma sœur, mon père et son épouse
Et quand les vagues étaient tranquilles
On passait la journée à Kharg, sur l’île
Sauf quand on pouvait déjà plus
Michel Jonasz, les vacances en Iran
alt : sur un détroit où passe un navire, une planche à voile heurte une baleine
De l’aigle l’ombre prend la mer La mer comme une préface Avant le désert
Que la mer est basse
Holidays
Michel Polnareff / Mark Smith, eagles
alt : un aigle qui descend du ciel
Un beau jour ou peut-être une nuit
Près d’un lac je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir
Lentement, les ailes déployées
Lentement, je le vis tournoyer
Près de moi, dans un bruissement d’ailes
Comme tombé du ciel
L’oiseau vint se poser
Il avait les yeux couleur rubis
Et des plumes couleur de la nuit
À son front, brillant de mille feux
L’oiseau roi couronné
Portait un diamant bleu
De son bec, il a touché ma joue
Dans ma main, il a glissé son cou
C’est alors que je l’ai reconnu
Surgissant du passé
Il m’était revenu
Dis l’oiseau, oh dis, emmène-moi
Retournons au pays d’autrefois
Comme avant, dans mes rêves d’enfant
Pour cueillir en tremblant
Des étoiles, des étoiles
Comme avant, dans mes rêves d’enfant
Comme avant, sur un nuage blanc
Comme avant, allumer le soleil
Être faiseur de pluie
Et faire des merveilles
L’aigle noir dans un bruissement d’ailes
Prit son vol pour regagner le ciel
Un beau jour ou peut-être une nuit
Près d’un lac je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir
Un beau jour, ou était-ce une nuit?
Près d’un lac je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir
Un beau jour, une nuit
Près d’un lac, endormie
Quand soudain
Surgissant de nulle part
Surgit un aigle noir
Un beau jour, une nuit
Près d’un lac, endormie
Quand soudain
Il venait de nulle part
Il a surgit l’aigle noir
Un beau jour, une nuit
Près d’un lac, endormie
Il venait de nulle part
Il surgit l’aigle noir
Barbara

C’est pas l’homme qui prend le chat c’est le chat qui prend l’homme
Joseph Kessel / Renaud / Frank Hurley (Australian, 1885 – 1962), Blackborow and « Mrs Chippy »
Ernest Shackleton’s Imperial Trans-Antarctic (endurance) Expedition, 1914–1917
alt : le chat sur l’épaule d’un explorateur des mers du Sud

Et je regarde vers le Nord
Et je regarde vers le Sud
Et tout disparaît avec mes certitudes
Véronique Sanson / One Battle After Another, Paul Thomas Anderson, Leonardo Dicaprio
alt : Leonardo Dicaprio regardant vers le Nord, regardant vers le Sud, dépourvu de certitudes

mythologies : Poissy c’est fini
Hervé Vilard / Roland Barthes : présentation de la nouvelle DS Concorde par Citroën
Stellantis : le site de Poissy, dernière usine de voitures en Île-de-France, annonce arrêter la production automobile (Le Parisien)

la femme qui est sur mon dos n’a plus d’vêtements depuis longtemps
Serge Reggiani / Alina Lebedeva
alt : l’oeil du cheval portant une femme nue sur son dos dans l’appartement
Ne riez pas
N’y touchez pas
Gardez vos larmes
Et vos sarcasmes
Lorsque la nuit
Nous réunit
Son corps, ses mains
S’offrent aux miens
Et c’est son cœur
Couvert de pleurs
Et de blessures
Qui me rassure


