A rare Qajar portrait of a young man playing a stringed musical instrument, circa 1840. Inscribed in Judeo-Persian The tar player Arus ben Shlomo / Alain Souchon
alt : rare portrait Qajar d’un jeune homme jouant d’un instrument de musique à cordes, vers 1840. Inscrit en judéo-persan : Le joueur de tar Arus ben Shlomo
Certaines des réalisations les plus remarquables de la longue histoire de la production artistique persane ont vu le jour sous la dynastie Qajar au XIXe siècle. Bien que l’art persan soit souvent associé, dans l’imaginaire collectif, à des miniatures complexes et à d’autres arts décoratifs luxueux, l’esthétique de l’époque Qajar privilégiait les grands formats, les couleurs éclatantes et l’adoption de nouvelles techniques visuelles. Dans cette tradition, les représentations de sujets juifs sont extrêmement rares, ce qui rend ce portrait saisissant d’Arus jouant du tar particulièrement remarquable. Plus qu’un simple portrait, il témoigne avec force de la rencontre entre la culture visuelle Qajar et le vécu des communautés juives d’Iran, offrant un aperçu d’un monde rarement représenté dans la peinture persane.
alt : trois fiers enfants d’Irlande interprètent « Oh, Danny Boy, the pipes, the pipes are calling From glen to glen, and down the mountain side »
Les paroles de « Danny Boy » évoquent l’image d’un père ou d’une mère s’adressant à un fils nommé Danny. Le personnage est appelé à partir, ce qui est souvent interprété comme un appel à la guerre ou à l’émigration, deux thèmes qui résonnent profondément dans l’histoire irlandaise.
alt : sur une allée gravillonnée, une énorme bulle rose de chewing-gum abandonnée
Y’a comme un goût de déjà-vu dans son chewing-gum, mastique et reste au garde-à-vous pendant qu’elle swing l’homme. Belle sur le ring elle boxe avec son jean, un été sun sur le dream avec un cocktail gin. Un air de voyez-vous avec ce dit John, voilà qu’elle sent le coup de foudre sur ce big love. Elle remonte son string en face de son James Dean, le steak brûle sur le grill et les dents blanches d’Eve brillent. Un air de déjà-vu dans son « only you », la plastique reste au rendez-vous quand son body move. Son instinct de film et son blue se dandinent, voilà son festin de mime, elle tire dans le mille. Y’a comme un ton de voyez-vous dans sa gueule de louve, le type même un peu voyou dans son regard groove, il sort ses blings-blings devant ses yeux qui brillent et boit ses lèvres toutes clean avant que le réveil dring. Et vous : -« comment allez-vous quand le baby cry ? » Elle mate et l’appelle Daddy quand il boit son sky. C’est sa West Side Story, manque le happy end. Il sort son best style (oh oui) devant sa mini dinde. Un air de «désabus» quand minuit sonne, la p’tite passe aux désaveux sur ces belles donnes. Miss Night-Express file au milieu des buildings, se casse dans son Austin sur un air de Sting.
Y’a comme un goût de calorie dans son chewing-gum, les cheveux gras, les cheveux plats, haute comme trois pommes. Elle était ugly sur le ring et catche avec son jean, se cache quand se pointe Jimmy avec sa Milady. Des rêves d’american idol nichés dans sa tête à en cacher ses rondeurs derrière sa salopette. Elle ne songe même pas à l’équation slim-string, autant offrir à un manchot une poignée de Bretlings ! Y’a comme un air de rythme and blues au fond de ses yeux, elle détourne son regard vexé de tous les beaux gars. Elle se dit qu’un jour viendra un sourire de star, un qui aura le Stetson la gueule d’Humphrey Bogart. Un qui lui soufflera des mots doux poopoopeedoo, qui la fera marcher à cloche-pied sur les rayons de lune, un qui la prendra dans son Teddy North Carolina, un qui pour être beau n’aura pas besoin de gomina… Y’a comme un goût de bigoudi dans son chewing-gum. Elle va fêter Happy Birthday dans un night club. Elle était jolie sur la piste et va avec son style, elle a du sex-appeal sur Aretha Franklin. Y’a comme un goût de bistouri dans son chewing-gum. Il a le style simplet et le regard sitcom. Des tas de loups autour de son bombé bon-da. La soirée s’éteint sur la banquette de la Honda.
Et nom de Dieu c’est triste Paris le lundi Avec ou sans Khomeyni
Michael Ochs Archive – Jacques Brel à Montmartre, Paris, 1960
Le 6 octobre 1978, l’ayatollah Khomeyni, principal opposant au chah d’Iran, est accueilli en France. Il s’installe à Neauphle-le-Château (dans le département des Yvelines), en région parisienne, où le rejoignent plusieurs de ses disciples
auriez-vous l’amabilité de surveiller mon arbre un instant ?
Robert Frank. Hyde Park, London. 1950
tags : auprès de mon arbre (Georges Brassens) le gardien du jardin,
Un jour que j’étais À me morfondre Dans quelque jardin anglais Du coeur de Londres Parcourant de Pauwels une publication Me vint la vision D’un homme tenant un arbre en melon
Serge Gainsbourg
alt : dans un parc londonien, un arbre par un homme est étreint