
le soir il aimait faire un petit tour au dessus du lac
Sylvie Forêt, art, collage et peinture
tags: chauve-souris, vampire

le soir il aimait faire un petit tour au dessus du lac
Sylvie Forêt, art, collage et peinture
tags: chauve-souris, vampire

lève-toi et vole – Jaén Javier Ruiz Perez
Javier Ruiz (Jaén, 1989) a commencé à étudier le design graphique à Jaén en 2007. En 2013, il a étudié les études supérieures en illustration à Madrid. En 2014, il suit un atelier de peinture et de théorie des couleurs à Los Angeles (USA).
Il arrive un moment dans la carrière d’un peintre réaliste où il décide de la forme que prendra son discours, ou plutôt de son équidistance avec la tradition sur laquelle il se fonde. Pour Javier Ruiz Perez, cette identité a emprunté différentes voies, comme l’art urbain ou la figuration au sens strict. Or, cette vision du monde nous vient avec des nuances, comme un subtil renoncement au détail au profit d’un coup de pinceau expressif engagé dans le quotidien.
Disons que l’approche de la réalité de Javier ressemble à l’idée du cercle herméneutique, d’appréhender la totalité à partir d’un détail que nous comprenons grâce à cette même totalité. Ce sont les petits traits et les attitudes quotidiennes de ses personnages qui marquent le dialogue avec un tout qui, à première vue, pourrait nous sembler étranger.
Les peintures de Javier regorgent de non-lieux, de champs nus, de plateaux où l’âme humaine est réduite à une expression minimale. Ainsi, ses protagonistes travaillent, jouent et existent sans répondre aux raisons qui les ont conduits dans de tels lieux. La décontextualisation est importante, puisqu’elle met en évidence les traits qui donnent du caractère à l’œuvre, qu’il s’agisse de l’élimination des codes vestimentaires ou de l’ajout d’objets et d’attitudes d’une nécessaire disparité.
La peinture de Javier Ruiz est un dialogue sur les relations humaines, de petites histoires personnelles qui dialoguent avec des macro-structures universelles. C’est dans ce passage entre le banal et le sublime que Javier arrête le temps et se met au travail. Dans ce monde en transition, il bénéficie d’un large regard sur les idées qui le précèdent et sur celles qu’il souhaite concrétiser. source : victorlope.com

les débuts de l’exploration spatiale
Michael Snyder : The Family at the End of the World, on the edge of the northernmost town in the world. Saga Bernlow, the Norwegian archipelago of Svalbard.
Michael O Snyder
Documenting Environmental Change |@Natgeo Contributor | Portrait of Humanity & Decade of Change Winner | EAWXXXIV | Blue Earth Alliance | C’ville, VA, instagram

Faites entrer les blonds – Alessandro Michele, Gucci 2018
Faites entrer l’accusé (également connue par son acronyme, FELA) est une émission de télévision française créée en 2000 présentée de juin 2000 à mai 2011 par Christophe Hondelatte. Wikipedia
tags : coupable, culpabilité
l’envie irrépressible de jouer
à voir aussi : droits de l’homme : le départ en vacances
tag : chat
à la vitesse d’un dauphin au galop
La marée monte-t-elle à la vitesse d’un dauphin au galop dans la baie du Mont-Saint-Michel ?
Intéressons-nous d’abord à la vitesse d’un cheval au galop. On estime qu’elle est en moyenne de 21 kilomètres par heure, mais il n’est pas rare qu’elle atteigne 60 kilomètres par heure sur un champ de courses.
Les fonds de la baie du Mont-Saint-Michel étant très plats, l’eau y progresse rapidement pendant les grandes marées. Elle peut ainsi atteindre une vitesse d’environ 8 à 10 km/h, contre seulement 4 à 5 km/h sur le reste des côtes françaises. Mais pas de quoi effrayer Jolly Jumper et compagnie ! La vitesse moyenne d’un cheval au galop s’élève en effet entre 20 et 30 km/h. Un chiffre qui grimpe encore bien plus haut si l’on parle des stars des hippodromes. Ainsi, un pur-sang peut galoper jusqu’à 65 km/h, soit 22 km/h de plus qu’Usain Bolt au top de sa forme !
Même au trot, un cheval va à 14-15 km/h, donc plus vite que la mer qui monte au Mont-Saint-Michel. Il n’y a guère qu’au pas (6-7 km/h) que l’équidé devra se presser pour ne pas se retrouver submergé. Quant aux coureurs du dimanche, ils savent en revanche qu’à une vitesse de 8 à 10 km/h, il y a déjà de quoi se prendre une bonne suée ! source : letelegramme.fr
Le Grand dauphin (Tursiops trincatus) appelé aussi souffleur, dauphin à gros nez ou tursiops est très hydrodynamique : sa peau extrêmement lisse réduit grandement les frottements de l’eau quand il se déplace et sa grande nageoire dorsale contribuent à faire de lui le dauphin le plus rapide du monde mais également le mammifère marin le plus rapide du monde. On estime que la vitesse du dauphin est de 60 kilomètres par heure en vitesse de pointe.