J’veux du cuir, pas du Confo, pas du But – Alain souchon / Francis Giacobetti : Jane Birkin
Francis Giacobetti, né le 1ᵉʳ juillet 1939 à Marseille, est un photographe et réalisateur de cinéma français. (Wikipedia)
Arrêtez tout, dans les magazines Nouvel Homme, Tweed et fiches cuisines Amenez les jarretelles, les bas résilles Les sexy dentelles, les talons aiguilles
Mais si j’dis ça, je casse mon image (hou) Ce serait dommage (ha) (ce serait dommage) Mais si j’dis ça, je casse mon image (hou) Ce serait dommage d’être au chômage à mon âge (ha)
J’veux du cuir, pas du peep show, du vécu (hou) J’veux des gros seins, des gros culs, ah, ah (hou) J’veux du cuir Sade et Shade et Suzy Q (Sade et Shade et Suzy Q)
Arrachez toutes, vos pull-overs Amenez le stout, l’éther Les lames de rasoir, les tubes de colle Nus sous l’manteau à la sortie des écoles
Au clair de la Lune Mon ami Pierrot Prête-moi ta plume Pour écrire un mot
– Quels sont les photographes qui vous ont influencé ? VP : Je me sens plus proche des chefs opérateurs – et de l’univers du cinéma en général – que des photographes. J’ai beaucoup regardé les images de Time & Life et j’aime vraiment des photographes comme Richard Avedon, Bruce Davidson, ou Elmut Newton. Mais le travail de quelqu’un comme Greg Toland (directeur de la photo entre 1926 et 1948, notamment sur Citizen Kane), ou de Gordon Willis, dans les années 70, chef opérateur sur Le Parrain par exemple, ou Manhattan, de Woody Allen, me parle davantage – Manhattan étant, à mes yeux, l’un des plus beaux films en noir et blanc du cinéma.
– Vous n’êtes pas passé par une école de photo ? VP : Non. À 17 ans, je me suis fait virer du lycée, en Allemagne. Ma mère est donc allée m’inscrire à l’école de Beaux-Arts où elle-même avait fait ses études. Par le circuit scolaire normal il fallait 50 points pour être admis. Hors scolarité, il fallait passer « le test du talent » fixé à 100 points. J’ai passé le test. J’ai obtenu 99 points. Ma mère a insisté pour que je sois admis quand même, mais le message qu’on voulait me faire passer était : « c’est bien, mais tu es encore un peu trop jeune pour entrer dans cette école. Il faudra revenir dans quelques années, quand tu auras mûri ». Alors en attendant, j’ai décidé de faire un stage comme assistant de photographe. Le soir de la première journée de stage – je me souviens très bien, on était arrêtés à un feu rouge – j’ai dit : « Je veux être photographe ». Je revois tout. Le feu rouge, la voiture, le photographe… Depuis, rien n’a vraiment changé. Je ne savais pas trop quoi faire de ma vie, et tout à coup, c’était évident. Je suis devenu photographe. Je me suis acheté un appareil photo, un Mamiya RZ, et c’est toujours le même que j’utilise aujourd’hui, je shoote toujours en films. Et puis finalement, à l’époque, le photographe m’a viré parce que je n’y connaissais vraiment rien et que ce n’est pas un métier si facile, mais il me restait encore pas mal de temps avant de pouvoir intégrer l’école des Beaux-Arts. Ma mère m’a donné 1000 Deutsche Marks pour aller à New-York et essayer de devenir assistant photographe là-bas. source : processusphoto.com
Dans le petit bois de Trousse chemise – Charles Aznavour
Quand la mer est grise et qu’on l’est un peu On fait des bêtises, souviens-toi nous deux On était partis pour Trousse chemise Guettés par les vieilles derrière leurs volets On était partis la fleur à l’oreille Avec deux bouteilles de vrai muscadet
Et j’ai renversé à Trousse chemise Malgré tes prières à corps défendant Et j’ai renversé le vin de nos verres Ta robe légère et tes dix-sept ans Quand on est rentré de Trousse chemise La mer était grise, tu ne l’étais plus Quand on est rentré la vie t’a reprise T’as fait ta valise t’es jamais revenue
On coupe le bois à Trousse chemise Il pleut sur la plage des mortes saisons On coupe le bois, le bois de la cage Où mon cœur trop sage était en prison
la nuit je marche – Ivan Kramskoy : Somnambulant, la somnambule (1871) / Alain Bashung
Ivan Nikolaïevitch Kramskoï, né le 27 mai 1837 à Ostrogojsk et mort le 24 mars 1887 à Saint-Pétersbourg, est un peintre et critique d’art russe, ainsi qu’une très importante figure intellectuelle des années 1860-1880, chef de file du mouvement de l’art démocratique russe. (Wikipedia)
Fais comme l’oiseau Ça vit d’air pur et d’eau fraîche, un oiseau D’un peu de chasse et de pêche, un oiseau Mais jamais rien ne l’empêche, l’oiseau D’aller plus haut
Elle m’a dit d’aller siffler là haut sur la colline
Elle m’a dit d’aller siffler là haut sur la colline – Joe Dassin
Elle ma dit Elle ma dit d’aller siffler là haut sur la colline, de l’attendre avec un petit bouquet d’églantines J’ai cueilli les fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu j’ai attendu attendu elle n’est jamais venue
Le matin, je m’éveille en chantant Et le soir, je me couche en dansant Entre temps, je fais la sieste Voilà tout ce qui me reste Ou je me fais du café On ne se soigne jamais assez
Les Gashadokuro (がしゃどくろ/ 餓者髑髏, littéralement « squelette affamé », également connu sous le nom d’ Odokuro ) sont des créatures mythiques de la mythologie japonaise.
Les Gashadokuro sont des esprits qui prennent la forme de squelettes géants et sont quinze fois plus grands qu’une personne moyenne, censés être créés à partir des fantômes des personnes qui sont mortes au combat et n’ont pas été enterrées. Le désir de vengeance des peuples pousse les Gashadokuro à errer après minuit, attrapant des voyageurs solitaires et leur mordant la tête pour boire leur sang pulvérisé. Il existe un moyen de connaître leur approche, car la victime entendrait le son d’un fort bourdonnement dans l’oreille causé par le claquement de ses dents. On dit que le Gashadokuro possède les pouvoirs d’invisibilité et d’indestructibilité puisqu’il est composé des os de personnes déjà décédées, bien que les charmes shinto soient censés les éloigner. Sinon, un Gashadokuro continuera à chasser sa proie jusqu’à ce que sa colère refoulée soit libérée, provoquant le froissement des os et l’effondrement du Gashadokuro. (Wikipedia)
et nous pisserons sur la lune – Pieter Bruegel the Elder : Whatever I do, I do not repent, I keep pissing against the Moon, 1558
Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Ni le bien qu’on m’a fait Ni le mal Tout ça m’est bien égal Non, rien de rien Non, je ne regrette rien C’est payé, balayé, oublié Je pisse sur le passé
Edith Piaf
autres publications bretzel liquide taguées Pieter Bruegel l’ancien