Godzilla : il fait trop chaud pour sauver l’humanité
Monstre emblématique du cinéma japonais, à l’aspect de dinosaure plus ou moins gigantesque selon ses apparitions, celui que l’on nomme Gojira dans sa langue natale, voit le jour en 1954 comme une métaphore assez transparente des dangers liés au « feu nucléaire ».
Lors de sa première apparition, il est ainsi décrit comme étant né à partir des déchets radioactifs issus d’une ancienne bombe nucléaire. Ce qui permet de désigner sans le nommer directement l’ennemi américain. Et ce, l’année même où l’armée des États-Unis entame de nouveaux essais encore plus puissants qu’Hiroshima dans le Pacifique. La peur de la bombe atomique est donc d’autant plus forte dans la culture japonaise. (futura-sciences.com)
alt : un technicien plateau tente sur un tournage de rafraîchir Godzilla avec un éventail
Alexis Corbière dément toute responsabilité de la gauche dans l’incendie de son massif et s’indigne du nombre de canadairs disponibles pour lutter contre le méga feu dans l’Aude
un stomate, pore microscopique sur une feuille de plante, s’ouvrant et se fermant. contrôlé par des cellules de garde, il régule l’échange de gaz : CO2 entrant pour la photosynthèse, O2 et vapeur d’eau sortants. cela aide la plante à « respirer » et à gérer l’eau, en réponse à la lumière et l’humidité
alt : vue au microscope d’une feuille montrant la respiration de la plante
je remarque quand même que, depuis que les chaînes d’information en continu existent, il y a dans le monde davantage d’incendies de grande ampleur qu’auparavant