THRONE OF BLOOD (1957) Le Château de l’araignée (蜘蛛巣城, Kumonosu-jō), dir. Akira Kurosawa
Il s’agit d’une adaptation libre de Macbeth, la pièce de théâtre de William Shakespeare, adaptation dans laquelle l’intrigue a été transposée dans le Japon médiéval du XVIe siècle, pendant l’époque Sengoku (Wikipedia)
Anticipation (2019) (cinq réalisateurs japonais imaginent le Japon de demain) Hidetaku Takahara, avec Asuka Oda (Sayumi)
synopsis : Todo, un vieil homme riche, est fasciné par l’apparition de Sayumi se promenant dans le cimetière en plein été, tenant l’urne de sa défunte mère. Sayumi, qui ne connaît pas son père, aspire à voir en Todo un père et commence à l’aimer comme un homme. Un jour, invitée par Todo à visiter la villa, Sayumi découvre un portrait de Kazumi, une fillette aux nattes qui lui ressemble trait pour trait. Et la relation entre Todo et Sayumi prend une tournure inattendue et bouleversante à cause d’un invité surprise arrivé par une nuit d’orage.
Okubo Tadanobu, aka Kyosen. Japan, 1765 Colour woodblock print, e-goyomi. Cat dressed as a Buddhist monk watching rat in claws of a bird of prey, with chrysanthemums on robe
alt : Estampe en couleurs sur bois, e-goyomi. Chat vêtu en moine bouddhiste observant un rat pris dans les serres d’un rapace, avec des chrysanthèmes sur sa robe
Noheji Station (野辺地駅, Noheji-eki) is a railway station located in the central district of the town of Noheji in Aomori Prefecture, Japan. The station has been operating since 1891
alt : deux trains en partance dans une gare sous la neige
l’histoire mignonne des soldats alliés prisonniers obligés en 1943 de construire sous la férule de l’intransigeant colonel japonais Saito une ligne de chemin de fer de 415 kilomètres de long pour relier la Thaïlande à la Birmanie
tag : révisionnisme Kawaii
sinon, j’avais aussi « un pont d’érable », le remake au Canada d’un pont sur la rivière Kwaï, au sujet des impondérables épitoussa
alt : un chat aux couleurs de la pastèque assure la promotion de ce fruit au marché
Fruit de l’été par excellence, la pastèque se consomme de juin à septembre. Reconnue pour ses propriétés désaltérantes et sa concentration en vitamine C, on la cultive en France métropolitaine et dans les départements et régions d’outre-mer.
Tout comme le potiron ou la courge, la pastèque fait partie de la grande famille des cucurbitacées. Pouvant peser jusqu’à 10 kg, la culture de la pastèque nécessite une bonne exposition au soleil ainsi qu’un approvisionnement important en eau. En France, c’est en Guyane que l’on cultive le plus la pastèque avec 24%* de la production, suivie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (22%) et de la Guadeloupe (17%). En 2024, ce sont 22 870 tonnes de pastèques qui ont été récoltées. (source : Agreste).
On dénombre environ 480 variétés de pastèques, parmi lesquelles il faut distinguer deux grandes familles. Tout d’abord la plus courante, celle que l’on retrouve sur les étals et que l’on consomme crue. Plus méconnue, la « citre » ou « courge barbarine » se consomme cuite, souvent sous forme de confiture.
Comment la choisir ?
Si elle est vendue entière, prenez-la en main. Elle doit-être lourde, ferme et son écorce lisse et brillante. Si vous la trouvez en moitié ou en quart, fiez-vous à la couleur et choisissez la bien rouge. Et si vous voyez une tâche jaune sur la peau, c’est bon signe : cela signifie que votre pastèque est parfaitement mûre.