Murray Fredericks Lake Pamamaroo, Menindee (site web)
alt : un arbre en feu dans une zone inondée
Ces images sont extraites de BLAZE, une série de photographies de paysages à grande échelle qui explorent le feu comme un élément fondamental de l’expérience australienne, tant ancienne que contemporaine, du territoire.
Fredericks intervient dans les zones australiennes des systèmes fluviaux éphémères, fragilisées par des facteurs environnementaux, en utilisant des méthodes non destructives. Il juxtapose des arbres en flammes et des incendies à de vastes lacs et cours d’eau inondés lors des épisodes La Niña de 2022/23.
L’énergie déployée pour « faire barrage » lors des élections, ou hydroélectricité électorale, est une source potentielle d’énergie électrique renouvelable issue de la conversion de l’énergie politique en électricité verte
celles qui dansaient sur les lignes à haute tension
La Joie de vivre (Anthony Gross, Hector Hoppin, 1934)
alt : deux jeunes femmes en robe blanche dansent au-dessus de lignes électriques et parmi les fleurs et les feuilles
synopsis : deux jeunes filles poursuivies par un ouvrier à bicyclette qui veut rendre une chaussure perdue par l’une d’elles, renoncent à leur escapade sylvestre et se réfugient dans un poste d’aiguillage. Rejointes par l’ouvrier, tous trois désorganisent le trafic ferroviaire avant de fuir vers le ciel, à bicyclette
tag : savoir fer, DIY, les idées brico-facile de tonton yves : 301
alt : l’artiste argentin Guillermo Galetti parcourt les rues à vélo pour recycler la ferraille et la métamorphoser en sculptures uniques (chauve-souris, homme chien, robot, musicien, etc) qui reproduisent le mouvement humain et animal
tags : ni dieu du climat ni maître nageur, climatoscepticisme, vagues de sécheresse, vivre sans eau
alt : sur le rebord d’une piscine, un maître-nageur apprend aux enfants comment nager sans eau et effectuer un virage culbute parfait en crawl sur sol sec
Simona Kossak et son corbeau Korasek. photo Lech Wilczek
biologiste, chercheuse, activiste, mais avant tout, une âme radicalement libre, Simona Kossak est née en 1943 dans une famille d’artistes polonais célèbres. À défaut de choisir une vie de salon ou de peintre, elle choisit une vie en forêt. Dans les années 70, elle s’installe dans une maison en bois au cœur de la forêt primaire de Białowieża, l’une des dernières forêts vierges d’Europe. Simona n’était pas seule dans sa cabane au fond des bois ; Avec elle, Lech Wilczek, photographe, naturaliste et compagnon de vie. Ensemble, ils forment un duo hors du temps. Un couple lié par l’amour du vivant, et le refus d’un monde trop bruyant. Ils y vivent pendant plus de 30 ans, sans eau courante et ni électricité.
Un jour, on lui confie un louveteau. Il a été rejeté, trouvé seul, trop jeune pour survivre. Elle l’élève, le nourrit au biberon, le réchauffe contre elle. Et puis, une nuit, le petit loup gémit. Il a froid. Il tremble. Alors Simona fait ce que peu de biologistes, même les plus dévoué·es, oseraient faire : elle le prend dans ses bras et le glisse sous sa couette. Pas en cage. Pas sur un coussin. Dans son lit. Le loup s’endort contre elle. Il devient un compagnon de sommeil régulier. Pendant des semaines, ils partagent ainsi leurs nuits. Drôle d’endroit pour faire dormir un loup… Un être humain et un futur prédateur, côte à côte, cœur contre cœur. Elle ne cherche pas à dominer, apprivoiser ou éduquer selon les règles imposées par la société. Puis le loup, devenu grand, a fini par repartir vers la forêt. Libre. Animée par un seul but : soigner, aimer, relâcher. Tout comme le corbeau Korasek, les lynx ou le hibou surnommé « Grenouille » recueillis et tant d’autres trouvant refuge auprès d’elle. Une frontière floue entre l’humain et l’animal, se dessine là où l’humilité radicale rime avec l’intelligence du vivant et la tendresse comme une manière de résister. (hum-media.com)