
entre ici Paul Klee
André Malraux / Philip Kirk, watercolor on Arches cp watercolor paper, March 2010
alt : aquarelle abstraite évoquant le travail pictural de Paul Klee

Artémis Ô Artémis
Xavier Marabout / Hergé /Edward Hopper
tag : Nasa
Bianca Castafiore, le capitaine Haddock, le professeur Tournesol et Tintin installés dans des transats à Moulinsart pour assister au décollage vers la lune, dans la nuit du 1er au 2 avril 2026, de la fusée Artémis II avec quatre astronautes à bord. Plus de cinquante ans après Apollo

ceci n’est pas un hamac
La Trahison des weekend est une photographie à l’huile sur toile, réalisée par René Magritte en 1928–1929. Elle est conservée au musée d’Art du comté de Los Angeles. Le tableau de 60,3 × 81,12 cm représente une pipe, accompagnée de la légende suivante : « Ceci n’est pas un hamac ». Source : Wikipédia
tag : surréalisme forestier à l’huile
alt : un fumeur de pipe suspendu entre deux arbres en forêt

un dimanche matin à vélo à l’île de la Grande Jatte
Georges Seurat / Sonntags am Wannsee, Berlin, Photo by Herbert Tobias, 1956
tag : journée mondiale de l’eau
alt : un homme à vélo arrêté au bord d’un lac, la roue avant dans l’eau
Le Großer Wannsee [ˈɡʀoːsɐ ˈvanˌzeː] est un lac formé par une anse de la rivière Havel près des localités de Wannsee et de Nikolassee, une banlieue située au sud-ouest de la capitale allemande Berlin, non loin de Potsdam. Le canal Teltow communique avec le Großer Wannsee par l’intermédiaire du lac Griebnitzsee. Wikipédia
La « Grande Jatte » représente une journée ensoleillée au bord de la Seine, au nord-ouest de Paris, et l’artiste insiste sur l’élégance vestimentaire des personnages. Mais leur aspect hiératique et la composition trop strictement ordonnancée rebutent les critiques, à qui l’œuvre est présentée dans le cadre de la huitième et dernière exposition impressionniste. Quelques mois plus tard, Seurat reprend son tableau en systématisant l’usage des points de couleurs et, en 1889, il insère une bande pointillée peinte entre la toile et le cadre.

prions le seigneur
Paul Delvaux, Crucifixion, 1954. Huile sur panneau, 200 x 270 cm, Collection privée en dépôt au Musée d’Ixelles, Bruxelles
alt : des morts levant la tête vers le squelette de Jésus en croix
Delvaux s’est exprimé sur les squelettes qui pour lui ne représentent pas la mort, mais la vie. Le squelette est une structure qui permet de représenter tous les mouvements humains, il est l’essence de la vie. Il rattachait son goût pour les squelettes à des souvenirs de scolarité où un squelette dans une salle d’études l’avait d’abord effrayé.
En 1949, (à Choisel), il utilise les squelettes pour des scènes dans la tradition de la peinture religieuse. .
Dans ces tableaux, les scènes fondatrices du christianisme (L’annonciation, La Crucifixion, Ecce Homo ou La Descente de croix, La mise au Calvaire) sont en quelque sorte interprétées par des squelettes.
Delvaux s’est défendu de toute intention provocatrice : « Je ne pouvais pas peindre des scènes religieuses avec des personnages vivants, cela aurait été stupide, cela n’aurait eu aucun sens. Cela avait été fait mille fois, admirablement, au cours des siècles précédents. Ce que je pouvais faire, c’était remplacer la figure vivante par des squelettes, parce qu’alors je pouvais soudainement donner à mes squelettes quelque chose de différent, de dramatique, de vivant. »

le locataire de la maison surréaliste
Gertrude Abercrombie (1909-1977) — Message for Mercy [oil on board, 1950]
alt : la lettre glissée sous la porte pour le chat du 3ème étage

D’une fusée qui l’épingle Au ciel Au ciel
Alain Bashung / Auguste Raynaud, Nyx, déesse de la nuit, 1887
Couverte d’un voile parsemé d’étoiles, la déesse de la nuit parcourt l’immensité du Ciel sur un char tiré par deux chevaux noirs, suivi du fidèle cortège des astres.
Parfois, au seuil du crépuscule, la chauve-souris lui prête ses grandes ailes qu’elle déploie pour assombrir la terre.
A la fin de chaque jour, la divine Nyx, éclairée par la lune et les yeux des hiboux, quitte sa demeure à pas de loup, accompagnée de ses terribles enfants : le Sommeil sur son lit d’ébène entouré de pavots, la troupe des Songes qui hante les pauvres mortels et l’odieuse Mort qui amène la nuit éternelle.
Cependant, cette divinité immémoriale n’est pas qu’une puissance hostile et inquiétante, elle contient en elle-même les principes du monde.
Les anciens la considéraient comme un symbole primordial, la mère du Jour, des hommes et des dieux, présidant à la création de l’univers.
Souvent bienfaitrice, la Nuit est porteuse de bons conseils, libère des travaux, impose le silence et le Repos permettant d’atteindre l’oubli qui a le pouvoir d’endormir les plus grands soucis. Autrefois, à la lueur pâle d’un flambeau, on lui sacrifiait des brebis noires et un coq parce que son chant matinal appelle l’Aurore et annonce le retour de la lumière.
On dit que la nuit brune, éclairée à la faveur des astres et de la pleine lune, illumine le mystérieux sabbat des sorcières et la danse des fées. Mais la nuit noire sans l’astre de la nuit fait surgir des fantômes effrayants et les Songes les plus redoutés autour de la puissante Hécate, déesse souveraine des ombres, des terreurs nocturnes et des arts de la magie.
A l’heure où tout se tait, la reine de la nuit arpente son empire dans un vol silencieux, déployant ses sombres ailes pour environner toutes choses de son voile ténébreux et mystérieux !
Extrait de zimzimcarillon.canalblog.com