
quiz musical : cite un musicien d’Asie très célèbre
Paul McCartney in Tokyo, 1966 The Beatles
tags : musiques du monde, appropriation culturelle, le kimono ne fait pas le Sōhei (僧兵, littéralement « moines-soldats »), moine-guerrier bouddhiste du Japon médiéval
alt : le bassiste et interprète du groupe de rock The Beatles, en kimono, jouant du shamisen (luth japonais)
Le shamisen (三味線, shamisen, « trois cordes parfumées ») est un instrument de musique traditionnel à cordes pincées utilisé en musique japonaise. C’est un luth à long manche à la touche lisse.
Le shamisen est dérivé d’un instrument chinois, le sanxian, introduit dans l’île d’Okinawa au milieu du XVIe siècle et très vite adapté à la musique de la cour du royaume de Ryūkyū, alors tributaire de la dynastie Ming depuis l’époque Sanzan puis l’unification de ce royaume. C’est au début de la période Edo (1603-1868) qu’il fit son apparition dans les autres îles de l’archipel japonais
Le shamisen est un luth mesurant de 110 à 140 cm dont la caisse de résonance carrée est traditionnellement construite en bois de santal et recouverte de peau de chat ou de chien, à l’exception du shamisen de l’île d’Okinawa qui est traditionnellement recouvert de peau de serpent et est appelé sanshin (三線) ou jabisen (蛇皮線). La table en peau fait qu’on donne parfois au shamisen le nom de « banjo japonais ».
Le manche est long et fin sans frettes. Il est muni de trois cordes (d’où le nom de l’instrument, qui signifie littéralement « trois cordes du goût ») de soie ou de nylon.
On joue du shamisen agenouillé sur un zabuton en pinçant les cordes à l’aide d’un large plectre en ivoire (bâshô ou bachi). La musique traditionnelle intercale au milieu de la mélodie de longs silences qui donnent d’autant plus de force aux notes.
Il est utilisé avec des voix dans les chants populaires et comme instrument soliste ou d’ensemble (comme dans les orchestres de kabuki). Il devint l’instrument de prédilection des geishas. (Wikipedia)






